Les aborigènes demandent aux touristes, nombreux, de ne pas escalader le rocher, qu’ils considèrent comme sacré. Cependant, environ 400 000 personnes grimpent dessus chaque année, au péril de leur vie.
En effet, il est extrêmement difficile de grimper, une simple corde permettant de s’accrocher. Les parois sont vertigineuses, et le rocher se trouve tout de même à environ 360 mètres au-dessus du niveau du sol.
Un seul faux pas, une glissade, et c’est la mort !
D’ailleurs, en cas de vent, si vous laissez échapper quelque chose qui s’envole, il est interdit de quitter la zone balisée pour le récupérer. L’issue pourrait être fatale.
Et malgré tout cela, les gens montent, totalement irrespectueux des souhaits des aborigènes. Un peu comme si l’on profanait une cathédrale. Ah... l’homme blanc...
Bien entendu, j’ai respecté ce souhait et ne suis pas monté. Et le nombre de gens qui découvrent cette particularité en arrivant au pied du rocher et pensaient monter mais finalement y renoncent grandit petit-à-petit chaque année. Mais la prise en compte du respect des aborigènes est longue, trop longue.
Le tourisme responsable n’est pas encore dans les moeurs.

















